

Fléaus et Catastrophes, 1886.


DVD : Ran de Kurosawa. S'il faut un temps d'adaptation pour se caler sur le fameux jeu des Japonais, tout en tension, j'ai été hypnotisé. Ran veut dire "chaos". Film d'un terrible pessimisme. La religion est présenté comme "complètement larguée". Le père ne transmet rien du tout à ses fils. Rien n'est résolu, et les personnages ne se comprennent jamais...

DVD : Alien 3 version longue. De longues scènes coupées à l'époque par les producteurs sont réintégrées au film. Superbes ajouts : l'arrivée du medic au début, le montage parallèlle entre la crémation des corps au début et la naissance de l'alien dans le corps de la vache. D'autres passages sont clairement bricolés (discussion avant le piège final entièrement ratée (pb de son sur les dialogues, musique mal coupée...) ou le cri stupide "I'm not a droid" du Bishop final...
Film bien noir, dans le cycle des Alien. Toute la première partie est vraiment très bien menée, et les scénaristes font fuser les bonnes idées. A la fin, les boulons se desserrent... Pour moi, la scène du piège final ne fonctionne pas : on ne comprend rien à la topographie des lieux. Tout du long du film : utilisation redoutable de la musique. Final magnifique... et encore plus beau dans la version... courte. Flûte.
Pour moi, bilan des Aliens : Le 1 (Scott) extraordinaire, mythique. Le 2 (Cameron) rythmique et hyper-efficace. Le 3, sombre, très réussi. Le 4 est hors du coup, farcesque, et le final est affreusement raté...
Je viens de découvrir un peintre qui s'appelle Jean-Marie Poumeyrol, né en 1945. Petite expo ici



Remarquable non ? Me plaît beaucoup le détail laconique à longue portée de ce dernier tableau. A qui appartiennent ces chaussures et ce petit sac ? On peut le voir macabrement, ou imaginer une promenade, mais j'ai plutôt tendance à l'interpréter coquinement. Grenier, paille, amour... Hi hi !
Il pleut, il pleut. Le DVD de Un Violon sur le Toit tourne en Anglais sous-titré Anglais. Ça se passe en Ukraine (tiens...). Il pleut, et trois filles chantent matchmaker, matchmaker et Topol s'imagine a rich man. Je me régale.
J'ouvre un vieux Jules Verne de 1968, Bibliothèque Verte, que j'ai trouvé l'autre jour chez Emmaüs. L'odeur délicieuse... Je plonge mon nez dans le livre. Je suis en CM2, j'ai 10 ans. L'odeur de la craie des cartables des cahiers neufs des billes de ma gourde ma trousse la colle blanche en pot le crayon de bois taillé et... un vieux Jules Verne.
- Hey Ripley, I heard you, like, ran into these things before.
- That's right.
- Wow, man... So, like, what did you do ?
- I died.
Et dooooonc, je me suis regardé Alien 4, pour vérifier ma colère de l'époque de la sortie en salle. Et voilà ce qui arrive quand on confie un épisode d'Alien à un Français entre La Cité des Enfants Perdus et Amélie Poulain. On est dans le total n'importe quoi. Les gags fusent (une vingtaine tout au long du film), et Jeunet prend beaucoup de plaisir à dynamiter le tout (voir, sommet du film, le regard de chien battu du monstre final). C'est très raté, donc, ça en est presque gênant pour Sigourney Weaver, qui a dû se demander ce qu'elle faisait là. A aucun moment on a peur, l'idée du clonage-avec-l'alien est stupide, la reine finale "accouchante" est ridicule, les aliens sont dégoulinants, le commandant de la base est un clown poilu, etc etc... Les rares passages réussis semblent, en conséquence, incongrus dans cette rigolade (mal photographiée, de surcroît). Je pense à la scène des monstres chloroformés (terrible), le face à face avec l'homme à lunettes, ou la scène du ballon. Je corrige les lignes sur le cycle Alien, quelques paragraphes plus haut.
Lu sur IMDB cette critique (in english, mais je la traduirai maybe demain) :
I've been waiting for years for someone more articulate than myself to tackle this, but I still haven't read the review of this film that I've been waiting to see. I guess I'll have to write it myself. I believe there's ample evidence on the screen in Alien: Resurrection to suggest that Jeunet had ulterior motives when he put this film together. While Scott, Cameron and Fincher all had the intention of making seamless Hollywood films that pull the audience into their world of horror and sci-fi for a cathartic and engaging experience, I do not believe that was the intention of this film. I believe Jeunet was using a method well-known to fans of the French New Wave that is often referred to as "laying bare the device." The intention was to make the moviegoers aware that they were watching a movie by allowing continuity errors or allowing the cameraman to catch his own reflection in a mirror. It was supposed to pull you out of the moment and make you aware that you were watching actors performing. What Jeunet does in this film is actually more subtle. He sets up scenes that parody conventions of Hollywood blockbusters and he pushes them just far enough so we know as an audience that we're in on the joke before continuing on. For a moment we're taken out of the film and given time to reflect on how ridiculous the genre can be, but before casual moviegoers can throw up their hands the film begins to take itself seriously again and we proceed. It's like Jeunet was taking potshots at Hollywood on their dime. There are dozens of examples of this technique in the film. An example is when Dan Hedaya's General Perez is attacked from behind and he reaches around and grabs a piece of his brain to examine. Another is when Michael Wincott's Elgyn is led down a corridor by a trail of guns which he picks up one by one as he walks into a trap. Or the whole gag about the door locks keying on the breath of the people with access. Or when Ron Perlman delivers his "Waste of ammo...must be a chick thing" line (which holds the convention of the action- hero one-liner up to the light). You can go on and on with these examples. Some have suggested it was just bad writing, but I feel like there are too many clear signs that this was Jeunet's attempt to murder a Hollywood franchise by milking its own conceits until it drowned in them. The next Alien film will undoubtedly be "back on track" as far as the intent of the filmmaker goes. Paul Anderson isn't exactly known for the layers of subtext in his films. I think it's very interesting that Alien: Resurrection was made at all. I also wonder if Fox ever had any idea (or has any idea to this day) that Jeunet made this film to ridicule and destroy the Alien franchise.
Récupéré le DVD d'Othello d'Orson Welles. On va bien désinfecter tout ça avec Welles.





Vendredi, 21h30, je mange un fabuleux cassoulet sur un plateau, assis sur mon lit, devant la grande porte-fenêtre ouverte sur le soir d'été calme, tiède, silencieux. Je bois un petit vin au superbe petit goût de prune, que j'ai trouvé pas cher : Château de Bancalis, Cabardès, 2000, un peu métallique, fort délicieux, médaille d'argent de je n'sais quoi. Je lis un vieux Télérama, un bel article sur un écrivain Israélien : Amos Oz. J'adore lire des vieux magz, parce que ça parle d'une actualité qui n'existe plus. Et si on flashe sur un bouquin qui nous tente et qui "vient de sortir"... et bien on le trouve en poche, ou d'occase un peu partout.
Bu trop de vin. Orages. Je lis des Snoopy en anglais. Je regarde en biais le DVD de Flashdance, film que j'avais vu à la sortie en, hum, attendez : 1983. Toujours amoureux de Jennifer Beals et de son sourire impossible. Ha !

Hum, voici un mois fort "graphique". J'espère que vous avez l'ADSL :-).
Intermède :

Trouvé de belles fractales ici : http://gnofract4d.sourceforge.net/gallery.html.
Lune d'en face.
"Je veux à tout hasard donner une justification du titre, Lune d'en face. La lune est, en soi, un emblème de poésie. L'expression en face ne la rabaisse pas mais elle l'urbanise, elle la taquine, elle en fait une lune portègne et la rend à tous. Cela me plaît et c'est ainsi que je la vois dans la rue".
J. L. Borges, Pléiade Tome I, p 1323.
Rencontré, ça n'arrive presque jamais, un être humain vivant. Parlé (dans un mélange amusant de jubilation, de reconnaissance) de Wittgenstein, de Tchékhov, de Watzlawick et de l'incomplétude, de Pierre Carles et d'Edgar Morin, de Laborit, de Deleuze et de Bernhard, de l'invention des problèmes et des grilles de lecture. On a dû nous prendre pour des fous. Tant pis.
CD : Le Prince de Bois, de Bartok, dirigé par Boulez. Surtout pour la Suite de Danses, qui m'a toujours propulsé un plaisir quasi physique. On dirait que le compositeur veut dessiner toute une ville de danse en 3 minutes à peine, courses, rigolades, explosions, grandes montagnes et petites fées, en course folle. Miaou !
Trouvé 3 morceaux de Zero 7 (d'où je sors ça ?), excellents dans le style "musique élaborée agréable à écouter". Cool et raffiné...
Pincement en réécoutant le Alone in Kyoto de Air, musique instrumentale et paisible à plusieurs strates, basée sur les boucles et les scintillements... bref...





DVD : M Le Maudit, de Fritz Lang. Tellement épatant qu'ensuite je dévore tout ce que je trouve sur Fritz Lang. Décalage très déroutant entre "l'époque" du film (1932 et ce qui est associé : son crachotant, image noir & blanc) et son extrême modernité (non pas dans les "astuces" - M est filmé dans des cadres, par exemple), mais dans sa fluidité interne, complexe et tendue. Je ne peux m'empêcher de tisser des fils avec Citizen Kane et... Les Sept Samouraïs. Peut-être aussi parce que ces deux premiers films sont présentés comme des "documentaires-monstrueux".
DVD : Le Testament du Docteur Mabuse. Plaisir complet, et une surprise : le film est vraiment multifacettes, entre une enquête menée par l'épatant commissaire Lohmann et la figure inquiétante de Mabuse. Terrible de voir à quel point tout ceci fut prémonitoire... et de voir que Lang fut convoqué par Goebbels, qui interdit le film, puis lui propose la direction du cinéma Allemand. Brrr... Inoubliable : la poursuite en voiture dans la nuit, à la fin... Tout ça est du très bon cinéma, et... me remet quelques idées en place.

Il faudrait que j'en discute avec un cinéphile (moi petit scarabée du cinoche), mais je sens confusément cette idée d'un film tendu, tenu, tous les boulons sont serrés, ça se "tient". Il ne s'agit pas de vitesse (Lost in Translation est un film comme ça, selon moi, et pourtant c'est... planant), ni que de scénario, ou de montage. Comment appeler ce truc ? Un film turgescent, voilà. Exemples disparates : Dead Zone, La Mort aux Trousses, L.A. Confidential, Chinatown, L'impasse, Les Sept Samouraï, Le Parrain 1, Le Testament du Docteur Mabuse...





Concept à traquer : le saut technologique qui dépasse une limite humaine simple. L'idée me vient de l'iPod qui, dans son modèle 40 Go (et c'est amené à augmenter), peut contenir 10.000 chansons. Voilà, j'ai sur mon bureau Macintosh un petit dossier dans lequel je jette en vrac les mp3 que je trouve sympa ou que je voudrais garder. Je l'ai créé (Pomme-I) en Février 2004, et il contient 307 Mo de mp3, et donc, en fait... 63 chansons. Vous me voyez venir hein...
Tiens, extrapolons grossièrement. Il me faudrait un an et demi pour un Giga, et donc 60 ans, à ce régime, pour remplir mon iPod. Hi ! Bon, j'ai pas d'iPod. Qui m'en offre un ?
Idem. Ayant envie de me défouler, je joue à Quake II, dont il existe une version Mac OS X. Je vais sur ftp.sunet.se et je ramène, en quelques minutes, 85 "maps". Or, on peut mettre plusieurs heures à en explorer une seule. Pfiou !
Inversement. Ce qui a tendance à diminuer avec le progrès. Ainsi, si je voulais envoyer mon Journal au Japon il y a 15 ans, il fallait que je l'imprime, que j'aille à la poste, et mon correspondant le recevrait deux semaines plus tard. Aujourd'hui, je l'envoie par email et ça met quelques secondes.
Trouvé pour une bouchée de pain des nouvelles d'Arno Schmidt et de David Lodge, les biographies d'une aristocrate Russe, d'Alma Malher, de Marie Stuart, de Gabriel Garcia Marquez et d'Alexandre III (tsar), deux tomes sur le procès de Nuremberg, un livre sur le ghetto de Varsovie, les Mémoires de Vidocq, un livre sur Rilke, sur le naufrage de l'Indianapolis (le croiseur qui coula en laissant 800 naufragés, sauvés... quatre jours plus tard, histoire qu'on raconte dans Jaws, il me semble...), et l'Erotisme, d'Alberoni.
Entendu une chanson qui m'a fait lever un sourcil : "Jean-Philippe" de JP Nataf, le chanteur des Innocents. Une chanson dont la musique court, monte et se déploie bizarrement, toute changeante de couleurs. Formidable !

Lu le livre sur le naufrage, en 1945, de l'Indianapolis, croiseur US, coulé en 12 minutes par un sous-marin Japonais ("800 Hommes à la Mer", de Newcomb). En gros : 1200 hommes sur le bateau. 800 à la mer. 300 survivants : les secours ne sont arrivés que QUATRE jours plus tard ! La soif, la faim, la fatigue, l'eau salée, les blessures et les requins...
Sur le Web, le site d'une association (http://www.ussindianapolis.org) permet d'aller plus, loin. Dans les links, on est conduit à des dizaines de photos du bateau, de l'équipage, les "survivor stories", etc... Ce drame étonnant prend un autre goût quand vous voyez les visages.
Dialogue dans Il Etait une Fois en Amérique :
- What have you been doing all these years ?
- I've been going to bed early.

Je m'amuse avec le moteur de recherche d'Altavista (http://www.altavista.com/image/default). Je sélectionne les grandes tailles (Wide Wallpapers) de ma résolution d'écran (1280*960) et je tape, au pif, "trees". 625 fonds possibles. Uarf !





Suivant mon intérêt pour la "troisième voie", je remarque qu'il n'y a pas de troisième Figure à côté du conservateur et du réformiste. C'est toujours une opposition à deux : progressistes contre conservateurs, romantisme contre train-train quotidien, droite contre gauche, avant-garde contre académisme ou raison contre sentiments.
A priori, il est toujours facile de choisir son camp : les sentiments dégomment la raison, l'amour fou explose le couple-qui-dure, l'avant garde annihile l'art académique, et la révolution massacre ces coquins de conservateurs bourgeois. Tatata.
Oui mais (car c'est le oui mais qui m'intéresse ici) la Révolution Russe a conduit à Staline, à 70 ans de couvercle communiste, d'épurations et plusieurs dizaines de millions de morts. "Oui mais", on peut le dire pour toutes ces oppositions (ah, les avant-gardes...).
Je cherche ici une troisième Figure. Celui qui, choisissant la raison, est en fait encore plus révolutionnaire. Le problème, c'est qu'on peut le confondre avec les pires conservateurs. Comment le nommer ?
La Révolution Russe voulait virer les bureaucrates pour donner le pouvoir au peuple. La première conséquence fut l'installation d'une bureaucratie encore plus énorme, et bien plus terrible. Mon personnage, c'est celui qui pressent ce genre de détails et, en conséquence, combat la révolution. A le regarder, on dirait bien un tiède, non ?
Caricature de mon personnage, le mec de droite qui a raison (terrifiant non ? :-)
Envie de grosse techno lourde. Trouvé Nature One Inc. - The Golden Ten 2004 (Festival Mix), tout à fait remarquable dans l'application des quelques recettes badaboumesques. Bon comme... heu... un Malabar ? Hum... Pardon. J'écoute des trucs soi-disant plus malin (Matthew Herbert, Plastikman) mais je m'enquiquine.
Obliquons : Bob Dylan - Rainy Day Women (ce titre !), fanfaresque. Bob Dylan - Blind Willie McTell. Avril Lavigne (pouah !). Dodo : Claude Debussy - Clair de lune by Van Cliburn Piano. Delerium : frustration née du décalage entre le but et les moyens (insuffisants). "After All" est fort clinquant et tourne à vide. "Enchanted", pareil. J'ai faim ! Je cherche... Un groupe, Elbow : prétentieux. Aucun propos.
La poilade du jour avec les DUMB LETTERS du site IMG Mac Games : (http://www.insidemacgames.com/). Si vous lisez l'Anglais et que vous êtes dégourdi, vous trouverez. Bonne rigolade !

DVD : Good Morning Babilonia. Un vrai collier. Certains moments de vraie grâce (monologue de Greta Scacchi devant l'éléphant dans les bois) et d'autres de bonne balourdise (la fin, ouarf !).
Travaux quelque part. Les files de ouatures s'allongent. Dedans, des tronches d'empêchés de circuler. Bien fait. Je regarde partout autour de moi, des ouatures "tout de même bien pratiques". Je ne supporte plus ce panurgisme déplaceur. Il faut vraiment que je quitte la ville. Je rêve que le prix du pétrole s'envole vraiment, $600 le baril, que l'essence soit à 50 Euros le litre et qu'ils aillent tous faire leur tronche. Ha !
Conversation avec un obsédé de Napoléon. Confirmation de mes craintes : travaux infinis. Le prendre sous un angle. Sa vie privée. Politique. Stratégique. Une période de sa vie. Une bataille. L'Europe. Pffff...
Longue conversation sur l'occupation allemande, avec une dame de 80 ans. 17 ans en 1942.
J'écoute des musiques dont le titre contient le mot anglais tangled (enchevêtré, ou embrouillé). Rien de bien, même le Dylan.
J'écoute de tas de Moloko. Je me dandine. C'est intéressant, mais paresseux. Poub'. "Dirge" de Death in Vegas, une honte en crescendo. Je contrebalance avec "04 - brother where are you (matthew herbert remix) - oscar brown jr", du bon boulot de sampler, tout simple. Le "Definitive Beat" de Mirwais prolonge d'amusantes expériences menées sur certains maxis d'Art of Noise. Cassures, changements, grouillements, scratchs. Abstrait, mais j'adore !
DVD : Vacances Romaines avec Audrey Hepburn. Le Cercle des Poètes Disparus.
Je ne peux m'empêcher de me demander ce que peut bien penser le monsieur qui est sur sa grosse moto bien bruyante, là, vous savez bien, ceux qui font PRRRRRRRRRRRRRRRROUT. Bon. Ils s'en rendent bien compte, évidemment. Donc, peut-être que c'est "J'emmerde tout le monde !", ou alors "Excusez-moi pour ce bruit ridicule, mais je l'aime tellement, ma motache !". Ou alors ils y pensent pas. Bah.
Je suis vieux et paisible. Je préfère un banc et du soleil, maybe a tree, plutôt qu'une grosse moto qui fait prout et qui va vite, ou une blonde dans un 4X4. Je veux des pantoufles, un automne et un Yourcenar. Je ne veux rien escalader, je ne veux ni ULM ni Nike à 120 Euros, et je ne veux pas aller sur la lune, en Islande ou en Amazonie, et toc. Ouh, que je me sens vieux !
En fait, je suis tranquillement victime de ce que j'appelle le Syndrome de la Poursuite du Vent (je développerai plus tard). La majorité de ce qui rend fou les humains ne m'intéresse pas ou plus du tout. Et je m'en tape, des Jeux Olympiques. Tant pis !
Pour des invités, je mets le DVD de Dead Zone en version française. Rien, il n'y a plus rien. Le doublage a tout, absolument tout évacué du travail des acteurs. On dirait un téléfilm. A part pour ceux qui ne peuvent pas lire, il est totalement effrayant que cela puisse exister. Effarant. Tout le monde est fou, c'est évident.
Lorsqu'on habite dans les grandes villes, quand on a n'a pas la chance d'avoir un arbre visible de sa fenêtre, le seul rapport visuel qu'on a avec la nature, c'est un bout de ciel.
Peintres à explorer : Constable, Gainsborough.
Et si je refaisais ma page Bex ?
