











Puisque je m'amuse, je continue avec le Doot Doot de Freur, de 1984, d'une totale élégance, et... vraiment rigolo pour les oreilles.
Le son de Freur (qui deviendra Underworld) est assez facile à définir : il s'agit d'une sorte de New Wave très élaborée - à la Ultravox - presque "précieuse", mixé avec un cocktail savoureux de lyrisme grave et d'humour potache. Bizarre non ?
Doot Doot fut une sorte de p'tit tube, et on l'entend encore dans, par exemple, le film Vanilla Sky, et on le trouve facilement. Sorte de slow new wave à la Ultravox ou Orchestral Manoeuvre in the Dark, maniéré (échos, mise en place sonore) et farceur (les sons qui se promènent partout). Marquant par son badaboum de batterie (2'30") et sa suite en crescendo électronique, une construction imbriquée très Depeche Mode, en plus rigolo (cris du chanteur, qui ne se sent plus).
Si vous savez comment chercher, trouvez Tender Surrender, couplets épuisants et refrains tout doux, remarquable pour son envolée (encore) finale "Grande Marche" (2'05") tout en martèlements de batterie et piano. Le second album est introuvable, et les 3 et 4 (Underworld pré-techno, bourrés de merveilles, encore plus :-)
L'Emilie Simon sur les pingouins a un atout : c'est bizarre. C'est tout couturé de sons "irréguliers". Tout doux, puis bien lyrique. Frozen World est un bel objet, petite voix et petites musiques propres, progressivement envahies de saletés crissantes et de cordes mignonnes. Jolis risques sur la basse (grands trous). A chaque pièce, je lève les sourcils (bon signe). Ça part dans l'inattendu (Antarctic est un régal) en me faisant rigoler. Je suis très jaloux.





Lire le bouquin de Sylvie Testud en deux ou trois heures procure un plaisir particulier. C'est souvent très drôle, acéré, souvent touchant (la fin de la scène de Stupeur). Merci mademoiselle.
Trouvé un livre sur la Belle Epoque, et des nouvelles inédites de Jünger sur le thème de l'enfance. Je me demande s'il existe un recueil des articles de Susan Sontag. Penser à Vassili Grossman pour Avril (Vie et Destin).
J'ai encore 513 morceaux à écouter dans un dossier sur mon Mac. Je le fais à la suite en faisant un boulot de traduction, je jette tout en râlant, d'Evergrey à Joseph Arthur, Santana, Neurotron ou Dave Matthews. Un seul me titille : The postal service - brand new colony. Rien de "génial", mais des idées à foison, brisures et sons rigolos. Ce devrait être le strict mininum de talent pour être embauché chez moi, si je tenais une maison de disque.
J'écoute Snow, de Spock's Beard, rock progressif. Ce sont de bons gars, avec l'esprit de sérieux nécessaire, et toute la panoplie progressive (morceaux longs, inventions voyantes, bassiste fou et clavier virtuose), entre Yes et Genesis... mais en moins bien. Pourquoi faire de la musique quand c'est pour imiter une forme connue en moins bien ? Bon, je SAIS, c'est une question con.
DVD : L'Etoffe des Héros (en Zone 1, magnifique - le Zone 2 est pourri). Sam Shepard passe le mur du son. J'adore ! Me suis procuré le DVD de Vanya on 42th Street de Louis Malle, adaptation de Tchékhov, avec Julianne Moore (malheureusement sans sous-titres français).

DVD : La Mémoire dans la Peau, délicieux thriller, un des meilleurs films d'action que j'aie vu depuis des années ! La suite tient les promesses du premier. Casting, musique, scénario, tout s'emboîte, mais le secret du plaisir me semble ailleurs : dans l'élimination presque complète de la chantilly américaine habituelle, et l'injection simultanée d'un peu de vraisemblance. Ainsi, les bagarres sont presque bizarrement réalistes, quand un personnage tombe, il se fait mal et boîte tout le reste du film, etc. Matt Damon est impeccable, vraiment.





Il y a 20 ans, j'étais obsédé par le "méta". Le métalangage (langage pour étudier les langues) ou les métamathématiques (qui étudie non pas les nombres et les figures mathématiques, mais les mathématiques elles-même). Je me souviens du fameux livre sur Gödel Escher Bach. Mais pourquoi ?
Parce que c'est un jeu de l'esprit assez rigolo, parfois troublant, ou pratique (la métacommunication comme solution de pas mal de choses). Mais le méta, je me rends compte, c'est un peu "monter et regarder". Il y a, par exemple, 1/ Celui qui agit 2/ Celui qui observe 3/ Celui qui observe l'observateur, ou méta-observateur, on n'est pas très loin de mes petites obsessions sur le Waldgänger, celui qui s'écarte du jeu pour l'observer, et aussi de la fameuse "mise en abyme" (à développer : méta-fiction, théâtre dans le théâtre, autoréférence, "cette écriture littéraire qui intériorise un commentaire sur son écriture mais aussi sur sa lecture (ou sur sa représentation dans le cas du métathéâtre). Pourquoi De Palma jubile-t-il autant à parler de Brecht et de l'idée de "rendre les gens conscients de la forme qu'ils regardent" ? Et pourquoi, de fait, cela procure-t-il du plaisir ?
Le personnage de La Recherche du Temps Perdu... perd son temps, donc, il cherche le sens de sa vie, observe les autres, lui-même, et, à la fin, dans, justement, Le Temps Retrouvé, comprend que le sens de sa vie est de se retirer et d'écrire ses souvenirs et observations, d'écrire, en somme... le livre que l'on vient de lire :-)
...ou presque, puisque ce n'est pas Proust, le personnage du roman, mais "le narrateur", qui lui ressemble fort.
Bref, je vais tâcher de trouver des références livresques. Il faut que je relise l'Ere du Soupçon de Sarraute, que je trouve les textes théoriques de Brecht. Taper "mise en abyme" (avec les guillemets) dans Google.

Trouvé, ô joie, les Carnets de Tchékhov, enfin réédités. La revue littéraire Europe, qui se consacre aux Formalistes Russes (j'en salive d'avance). Le Tadié sur le Roman au XXème siècle (chapitre sur Héliopolis de Jünger, c'est bon signe) et les extraits de Journaux de Catherine Deneuve, sortis en poche. Trouver de Sagan : Toxique, Un Certain Sourire.
Formalistes, parce qu'ils parlent d'ostraniénié "rendre étrange". Je vais enfin pouvoir creuser cette voie.
Conversation ce matin sur la "cible" de Robert Bresson et Brian de Palma. Bresson : attaquer le spectacle (le "cinéma") en enlevant toute théâtralité. De Palma : attaquer le spectacle en le perturbant - "rendre les gens conscients de la forme qu'ils regardent". C'est très shématique, mais ça me semble bien en miroir, cette affaire-là. En tout cas, le prologue semble le même : ce qui existe n'est plus supportable. Une grosse poignée de films de Bresson sortent en DVD ces jours-ci. J'y plonge dès que possible.
Dans Monika, de Bergman, le personnage de Monika, dans un bar. On se rend compte qu'elle va faire quelque chose de... triste. Puis elle se tourne vers la caméra. Elle nous regarde. Godard, plus tard, fait pareil dans Pierrot le Fou. Un regard caméra c'est très étrange, justement. Normalement, hein, on n'a pas le droit ! C'est comme un contrat que l'on casse, le contrat du spectacle/spectateur (qui dit peut-être : "je veux bien admettre que ce que je vois est vrai").

Les rares fois où j'ai eu une mante religieuse sur les mains, j'ai été, à chaque fois, quasiment tétanisé de la voir tourner la tête vers moi. C'est une chose prodigieuse, pour moi, chez un insecte. Me met en transes. Comme si la pomme dans le petit panier de la cuisine se mettait à me parler du printemps.





Un jour, je discutais avec un vrai fou, un fou de fou, de Pink Floyd, qui avait tout, les disques et les pirates, les livres et les articles, tout. Un fou. Alors, je lui parle d'un passage, de la construction musicale d'un passage de Meddle. Je lui parle des instruments, de la production, qui fait ceci et cela, et je lui dis mon admiration, et... je vois bien qu'il ne voit pas DU TOUT de quoi je veux parler.
J'ai mis quelques minutes, après quelques questions, à comprendre que le bougre avait une perception entièrement globale de la musique et du plaisir qu'il en tirait. Il aimait, beaucoup même, à les traiter de génies, mais sans avoir visiblement la moindre idée du pourquoi, de la recette, de la construction.
Ce qui est parfaitement respectable, s'entend !
Moi, toujours dans cette sorte de position d'observateur, réflechissant à ce dialogue, m'aperçut que je faisais le contraire. Que lorsqu'une musique me touchait, me perturbait ou me faisait jouir les oreilles - littéralement - je voulais savoir pourquoi, comment ils faisaient ces salauds. Mon plaisir : analytique, attentif, exploratoire.

Dans les photos érotiques ou même pornographiques que je dégotte sur le web, il y a toujours, ou plutôt parfois, des petits miracles, comme cette photo de Michelle, dont le visage ne correspond pas du tout aux soi-disant canons du genre. On dirait une madone, une sainte, une intense Italienne. Et elle ne pose pas du tout comme font les autres, elle ne joue pas le jeu et franchement, je me demande ce qu'elle fait devant ce photographe. Je ne sais plus où je l'ai trouvée, cette photo. Adieu Michelle !
DVD : Short Cuts, un arbre de personnages. Très angoissant pour moi. J'admire. L'humanité... peu reluisante.
L'hiver s'en va. Et ouf ! Allons en Russie. Faisons un feu, la nuit.

Expliquerait pourquoi j'aime De Palma, celui qui dit "rendre les gens conscients de la forme qu'ils regardent". Dans le Spectacle, les livres ou le cinéma, la musique, jouir non pas de l'oubli de soi et de l'hypnose, mais jouir en conscience, en analysant (en décortiquant, pourquoi pas ?).
Rattacher tout cela aux livre de Guy Scarpetta sur le Baroque, l'artifice.
Et donc, orientation du désir vers ce qui est complexe, tordu, fracturé. Quotient de bizarrerie, cher à Glenn Gould. Explorer Stravinsky plutôt que planer sur Mozart ou pleurer avec Schubert. Décortiquer Proust et tout ce qu'il y a autour, plutôt que d'acheter Mazarine Pingeot. Chercher comment est la forme, plutôt qu'engloutir le fond.
J'écoute : Mike Oldfield, Taurus II, invraisemblable symphonie de 24 minutes et 45 secondes. Taureau 2, il est fou ! Une musique farfelue et perpétuellement changeante, pleine de chants bizarres, de cornemuses et de trompettes, de basses dansantes et de flûtiaux samplés. Je voudrais tracer le diagramme complet du truc, sans doute aussi complexe qu'une symphonie classique. Il y a plusieurs dizaines d'instruments. Le mec est fou. Je ne connais personne qui fasse cette sorte de rock "progressif".
Sur un coup de tête, je me suis abonné au DébitMax 8 Mbits de chez Wanadoo. Concrètement, je suis passé en téléchargement de 120 Ko/s à 500 Ko/s assez tendu, parfois un peu plus. Youpla !

J'écoute Extreme Ways, de Moby, générique de fin de Bourne Identity. Le moteur du plaisir de ce morceau-là, c'est la rotation des accords autour d'une seule note (voir l'intro avec le piano sur le ouwiiiii). Ce genre de morceau, basé comme paresseusement autour d'une seule petite idée, est bien frustrant.
Je compresse, avec Du Hast de Rammstein qui me fait rigoler. Commence comme de la mauvaise trance (pléonasme ?) et continue avec la lourdeur rigolarde de ces zozos teutons. Paroles ridicules, mise en place "grandiose", c'est bien comme tout non ? Je veux dire, pour s'enfermer dans sa cave et écoutant à fond en dansant comme un pingouin ou un lézard sur un barbecue. Ja !!
J'en écoute d'autres et je m'ennuie, mais le Weeping Willow de Sébastien Schuller m'intrigue polyphoniquement. Les harmonies changeantes, les sons sales se promenant partout, la voix lasse de la demoiselle, les couleurs du morceau qui changent. Si je devais faire le clip, je mettrais des long ciels et les nuages des Flandres qui courent sur des kilomètres. Ombres, lumières qui courent sur l'herbe. Le pont intrumental à 3'40", avec ses notes étranges, qui piquent la tonalité. Belle mélancolie. Va tourner en boucle chez moi...
Trouvé, à la suite, un truc qui s'appelle M83, entité mystérieuse et musicalement étonnante, dont le but dans la vie semble être de saturer complètement l'espace sonore avec les synthétiseurs. Slowly ressemble à du Richard Pinhas bourré au disco, que j'aime pour sa fin (3'30") en crescendo qui dessine des carrés. "lower your eyelids to die with the sun" présente une minute de mystère (tic tic !) qui conviendrait bien pour un film d'Imagina (oiseaux, soleils oranges, forêt, couleurs) avant d'exploser comme un soleil de sons, affreusement lyrique, comme je pensais qu'on n'osait plus faire depuis Barclay James Harvest. Be Wild, promenade de synthés tranchants comme chez Heldon, qui monte en se tissant avec des fils et des nappes. On n'est pas si loin du Greenland de Pinhas... Bonne surprise.
Trouvé à la suite Boards of Canada ou Sigur Ros, intriguants mais sans beaucoup de magie.





Suivre quelqu'un comme une ombre, cela signifie pouvoir observer sans être vu, tant on a le pas léger, et évoluer librement dans la forêt. C'est ce que fait le loup, qui piste ainsi tout ce qui traverse son territoire et obtient de cette manière ses informations. C'est un peu comme se manifester, puis s'évanouir en fumée, puis se remanifester
Clarissa Pinkola Estés : Femmes qui courent avec les loups.
Trouvé un texte explicatif sur M83.

23 Mars, il est 20 h, il me semble faire assez doux, je pars dans les rues quand le soir tombe, sans mettre de veste. En fait, il fait chaud et je suis en sueur. Un temps de Juin. Le 23 mars.
Ce matin je lisais un papier sur la grippe aviaire, qui pourrait muter et passer chez l'homme, avec des morts qu'on compterait en centaines de millions. Le pape se meurt, et dans le Monde, on parle de terrorisme nucléaire. Je pense fortement à l'Etoile Mystérieuse : c'est probablement la fin du monde.
24 Mars, 13h30, il reste comme un souffle d'hiver, un peu froid, mais le fond est chaud. Tout est immobile, dont les arbres aux bourgeons au bord de l'éclatement. Le ciel est comme malade, avec des taches sombres, des amas. Les enfants lèvent la tête vers lui. Tout est trop calme, et les gens sont vaguement inquiets. J'ai vu deux toiles d'araignée dans les coins de gouttières. Dans le trou près du hamac, elles guettent, immobiles, parfaitement fixes. Bref, c'est une ambiance de fin août quand, comme on dit, le temps est détraqué. On ne sait à quoi s'attendre.
Rentré chez moi, je m'aperçois que le marronnier majestueux qui donne dans mes baies vitrées, immobile dans l'absence de vent, est littéralement en train d'exploser ses bourgeons. Le ciel sombre meurt d'envie de pluie, mais il ne suinte que quelques gouttes, comme une bruine en pointillés. Feuilles vertes. "Explosante Fixe".

M83 semble ne pas tenir ses promesses. Slowly est mon morceau préféré, par sa structure en crescendo, ses faux air techno, ses bidouilles électroniques et, surtout, son final en empilade, sans qu'on se relève la nuit, hein, s'entend. Les autres : nappes lyriques sans propos, jeu sur les dialogues cinématographiques, bruitages, boucles "endroits sonores" vides, lyrisme fort et reverb partout. Bof. Retenir : Dead Cities, pour son aspect "mur sonore" très pinhasien, mais ça ne développe pas. Lower your Eyelid pour ses amusantes montagnes de synthés (l'exagération, en musique). Teen Angst pour ses fractures.
Il y a partout un côté flou et noyé qui, il est vrai, fait penser à My Bloody Valentine...
Proust. La naissance de la jalousie de Swann pour Odette est si bien décrite que, sincèrement, je ne vois pas ce qu'on pourrait écrire sur ce sujet, dans un roman, après La Recherche. Toujours l'extrême précision, avec une sorte d'élégance, toujours.
Lectures fructueuses. "Avec quoi construit-on des réalités idéologiques" de Paul Watzlawick (dans L'Invention de la Réalité) et L'Ere du Soupçon, de Nathalie Sarraute. Sentiment énervant que quelque chose doit s'emboîter mais je ne trouve pas.
DVD Documentaires à regarder en solo : Palette (La Tour/Le Lorrain/Poussin) - Lartigue - Abbado. Se mettre à Caubère (Ariane ou L'Âge d'Or).

Pour l'apprentissage de la lecture, la méthode "globale" ou "semi-globale", qui terrifie les parents, donne ceci : en 7 mois, L., qui a six ans, sait lire. A partir de rien, puisque je n'ai pas voulu lui apprendre avant... C'est parti, il n'y a plus qu'à entraîner l'esprit, pour l'aisance...
J'écoute 50 Cent, c'est nul; j'évacue. Into Thin Air des Mocean Worker, du vide absolu assez bien emballé. Forever, de Moby, cocon en crescendo, inoffensif. Under Heavy Manners, de Fripp et Byrne, la disco du cafard qui danse ("I can hear trumpets : solipcism !", musique de malades, pleine de fils suraigus et étirés. Musique qui rend un peu malade, mais me fait rigoler. Merci les gars, au lit.

Qu'est-ce que je pourrais trouver à dire à un homme à qui tout réussit, un battant ? Ce matin, conduire les enfants à l'école, parler avec ma grande est une épreuve, à certains points du chemin, car l'univers sonore y est absolument détruit par le monde des voitures. Je rentre, passe du côté où le soleil illumine la rue, manque de me faire renverser car une blonde quadra pressée dans une Audi.
L'après-midi possède cette qualité qui me revient de l'enfance : quartier calme, vent tiède, ciel changeant. E., trois ans, cueille des pâquerettes sur des carrés de pelouse, dans son pantalon rose et sa veste sans manches, c'est la plus gracieuse des demoiselles. Nous dansons un peu sur le trottoir en attendant l'autre moitié de notre petit carré de famille : sourire d'une voisine qui passe, désapprobation d'une sorte de françoise hardy liane brune en jeans et bottes de cuir, qui discute avec un battant à portable et voiture turbo. Je rentre lire Proust sur mon balcon après avoir lancé un repas. Il y avait un bourdon noir mort, comme épuisé par le monde, sur la marche d'entrée.
Lu hier une nouvelle de Maupassant qu'il me semble avoir lu chez... Tchékhov (Le Vieux, événement autour d'un vieux bonhomme qui met du temps à mourir). Puis l'Ivrogne (qu'on trouve ici), portrait cocasse qui se rompt brutalement.
J'ai appris que les Journaux de Guerre de Jünger allaient sortir dans La Pléiade, ce qui est la meilleure nouvelle littéraire de l'année !

Music ! Trouvé un groupe nommé Enon, des dissonnants rigolos qui m'agacent et m'amusent les zoreilles. Grince et danse, mélange et tourne. Toujours quelque chose de bizarre, de brinquebalant. Beau système percussif. Rien ne se détache, pourtant, sauf peut-être Natural Disaster...
A la mer cet été, prendre Les Vagues (traduction Yourcenar) et la version originale The Waves de Virginia Woolf.
Commandé L'Empathie, ouvrage collectif.
